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Archives de CO/CO de l'année 2012/CO n° 1069 du 22 mai 2012/Deuxième page

Deuxième page

Martinique : Nos candidats aux législatives

1 circonscription : Centre Atlantique
Titulaire : MARTHE dite SURELLY Marie Hélène, ouvrière agricole, militante syndicale, représentante ouvrière à la Chambre d’Agriculture, adhère aux idées de Combat Ouvrier.
Suppléant : MAUGÉE Louis, retraité de la Sécurité sociale, membre de la direction de Combat Ouvrier.
 
2 circonscription : Nord
Titulaire : DUFEAL Alex Gaëtan, formateur professionnel, militant de Combat Ouvrier et militant syndical.
Suppléant : POULADE Fernand, agent hospitalier en retraite, militant syndical, adhère à Combat Ouvrier.
 
3 circonscription : Centre
Titulaire : JOACHIM-ARNAUD Ghislaine, technicienne de laboratoire, membre de la direction de Combat Ouvrier, dirigeante syndicale.
Suppléant : MAGIT Jean-Jacques, retraité ouvrier de la Métallurgie, membre de Combat Ouvrier.
 
4 circonscription : Sud
Titulaire : JEAN – MARIE Gabriel, enseignant, militant de Combat Ouvrier et militant syndical.
Suppléant : GRANVILLE Guy, adjoint des cadres hospitaliers, militant syndical, et partage les idées de Combat Ouvrier.
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Guadeloupe : Nos candidats aux législatives.

Dans la première circonscription :
Danielle Diakok, employée à la MAIF, militante de Combat Ouvrier et militante syndicale, conseillère municipale de la ville des Abymes.
Sa remplaçante est Marie-Agnès Castrot, employée à Pôle Emploi, militante de Combat Ouvrier et militante syndicale.
 
Dans la deuxième circonscription :
- Claude Fletcher, retraité, militant de Combat Ouvrier.
- Son remplaçant est Clotaire Rimbon, ouvrier à l’usine Gardel, militant de Combat Ouvrier et militant syndical.
 
Dans la troisième circonscription :
- Lita Dahomay, retraitée de l’éducation nationale, militante de Combat Ouvrier.
- Sa remplaçante est Sidjie Esdras 21 ans, étudiante, militante de Combat Ouvrier et animatrice de l’équipe du journal Rebelle !
 
Dans la quatrième circonscription :
-         Jean-Marie Nomertin, militant de Combat Ouvrier et dirigeant syndical depuis de nombreuses années.
-         Raphaël Cécé étudiant, militant de Combat Ouvrier et animateur de l’équipe du journal Rebelle !
 
 

Martinique : Les employés de l’hôtel « la Baie Galion » en lutte contre les menaces de licenciement de 25 d’entre eux

Depuis la semaine dernière, les 33 employés de l’hôtel situé à Trinité, sont mobilisés contre les menaces de licenciements qui pèsent sur 25 d’entre eux. Car Patrice Fabre, le patron de la chaine Karibea dont fait partie «La Baie du Galion» a l’intention de transformer cet hôtel en résidence hôtelière. Le prétexte c’est qu’avec la crise, il y aurait un ralentissement de la fréquentation et que l’affaire ne serait pas suffisamment rentable selon lui. Pourtant, le tourisme est présenté depuis des années par les responsables politiques comme étant le secteur essentiel pour l’activité économique et l’emploi.
Quel contrôle les travailleurs ont-ils sur la marche de cette entreprise ? Ont-ils eu accès à ses comptes, à tous les comptes. Ceux de cette année mais aussi ceux des années précédentes ? Où les bénéfices antérieurs ont-ils été investis ? Et l’argent investi dans les onze autres hôtels de la chaine Karibea en Martinique et les quatre de Guadeloupe, indiqués sur le site du groupe ? Sans remonter à l’argent amassé par le groupe Fabre du temps où il provenait de la sueur des ouvriers de la banane jusqu’aux années 1980 ! Ce sont des questions auxquelles les travailleurs mobilisés en nombre exigent d’avoir des réponses.
P. Fabre ne cherche-t-il pas tout simplement à profiter du prétexte de la crise, pour réorganiser son groupe et continuer à engranger encore plus d’argent ? Et de faire les salariés payer les conséquences de cette réorganisation en licenciant 25 d’entre eux ?
Une telle mesure  avec le licenciement des ¾ du personnel est scandaleuse et inacceptable. Son scénario ne passe pas.
Le 4 mai dernier, avec le syndicat CDMT, les employés ont dénoncé publiquement les projets de leur patron. Ils ont fait une «opération molokoy» entre le quartier de Tartane et la ville de Trinité. Arrivés dans la ville, ils ont manifesté aux cris de «Manscour, au secours». Le député maire de la ville les a bien sûr assurés de son appui. Il a aussi rappelé que ce patron avait pu bénéficier d’aides de la Région. Mais les employés savaient qu’ils n’avaient rien à attendre de plus de cet homme politique, respectueux de l’ordre établi et du pouvoir des riches.
Les 33 employés continuent à se mobiliser avec leurs camarades des autres hôtels du groupe Karibéa. Conscients qu’ils ont contribué par leur travail à enrichir la famille Fabre, ils n’acceptent pas de voir P. Fabre jeter 25 d’entre eux à la rue, pour remplir  encore plus son coffre fort. Ils ont bien raison et doivent avoir le soutien des autres travailleurs pour empêcher tout licenciement.